La vieille ville ocre et safran...

         Menton croqué…

 

Une mer d’huile au lac d’argent

Apaise au souffle de ses vagues ;

Rieuses, des mouettes vaquent

À leurs rêves de goélands…

 

La  vieille ville ocre et safran,

Sur les arcades du Soleil,

Nous ment avec ses trompe-l’œil,

Ses jalousies et son printemps ;

 

Mais sa vérité est ailleurs ;

Nullement à ses frontispices,

Mais là où vont les marieurs,

Près de Cnossos et d’Eurydice.

 

Les amoureux se bécotant,

Vont lézarder à  son Musée ;

Au bastion, d’un air amusé,

Les a pendus notre ami Jean.

 

« Innamorati » indécents,

Après s’en être énamouré,

Au bastion, une fois croqués,

Un jour les pendit Cocteau Jean…

 

     Etienne Busquets

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.